samedi, octobre 28, 2006

Calice d'Antioche - 2

Plusieurs Kouchakji à travers le monde découvrent ce blog et m'envoient des petits mots, commentaires laissés sur le blog ou messages envoyés sur ma boîte aux lettres. A l'exception de Frédéric, mon cousin germain, je n'ai pas encore trouvé de lien familial avec tous ces cousins d'ailleurs. L'histoire du Calice d'Antioche, le "trésor des frères Kocuhakji", pourrait toutefois nous offrir quelques pistes. Je livre ici l'extrait d'un long texte retrouvé dans la biblohtèque de mon grand-père et intitulé :
Le calice d’Antioche : les théories du Dr Eisen et la date
probable du Calice par Guillaume de Jerphanion S.J.
in Orientalia Christiana, vol. VII, n°27, p. 18, Aug.-Sept. 1926.

L'ouvrage, très critique à propos de mes aïeux, nous renseigne sur l'histoire de l'art chrétien. L'extrait que je reproduis ici, nous livre surtout de précieux renseignements sur l'organisation du commerce d'Antiquité des Frères Kouchakji au début du siècle.

L’acquisition du trésor fut négociée par les deux frères, MM Salim et Constantin Kouchakji. Il fut envoyé à leur frère, M. Georges Kouchakji, à Paris. Celui-ci confia le calice (on ne parle pas des autres pièces) à M. Alfred André, habile restaurateur d’objets d’art, afin qu’il le débarrassât de la couche d’oxyde qui l’empâtait (v. pl. I) et le consolidât. Ce travail fut exécuté entre le 12 avril et le 21 août 1913 (p. 141). Au début de la guerre, le trésor fut envoyé par M. Georges Kouchakji, à New York où il fut conservé jusqu’à présent en lieu sûr. C’est là que M. Habib Kouchakji et son fils [en réalité, son neveu et mon grand-oncle], Fahim Kouchakji, confièrent au Dr Gustavus A. Eisen le soin d’étudier le calice, d’en fixer la date et de le faire connaître. Ce qui fit d’abord l’objet d’études préliminaires parues à l’American Journal of Archaeology, enfin de la publication monumentale que nous avons sous les yeux.

p. 18

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